Tribunes Franchise

Partenaire des réseaux, Mazars met à contribution ses experts et ses partenaires dans le cadre d’un partenariat avec le portail lesechosdelafranchise.com. Retrouvez ci-après l’ensemble de nos articles et tribunes :

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Le CSP externalisé dédié à une enseigne : mythe ou réalité ?

Lorsqu’un réseau s’est développé jusqu’à atteindre un maillage critique, son exploitation génère des volumes de données comptables et de gestion importants. Révélatrices d’un nombre croissant d’événements ou incidents de gestion, ces données vont pouvoir alimenter sa capacité de pilotage et de prévention - à la condition cependant d’adopter une organisation à même de fiabiliser ces informations, et de sécuriser les conditions de leur remontée.

Franchiseurs, et si vous pilotiez la valorisation de votre marque ? Par Pierre Beluze et Frédéric Lemonnier

Financiarisation de l’économie, standardisation d’une intégration au bilan de la valeur des actifs incorporels (depuis l’adoption des normes IFRS), popularité des articles et classements… Peu de dirigeants restent insensibles à la nécessité de valoriser leur marque. Il faut dire que les montants atteignent chaque année des records, comme en témoignent les derniers classements Interbrand, ce qui a un impact fort en termes d’image. S’agissant de franchise, aussi, les raisons de valoriser la marque ne manquent pas et peuvent être inattendues.

Système sécurisé pour les caisses enregistreuses : vos franchisés seront-ils prêts ? Par Isabelle Courbière

Depuis plus de dix ans, l’utilisation croissante de techniques de suppression électronique des ventes dans les systèmes de terminaux point de vente (TPV) alimente la fraude aux finances publiques. La loi de Finances pour 2016 impose donc aux commerçants - à compter du 1er janvier 2018 - le recours à un système de caisse sécurisé et certifié. Quels en sont les principes, les exigences et comment les enseignes doivent-elles s’organiser pour s’y conformer ? Explications.

Franchisés, apprenez à mieux piloter votre activité avec votre coût complet commercial par Catherine Bergaud

Le coût complet d’un objet ou d’un service est un prix qui prend en compte la totalité des coûts de production (hors coût engagé pour sa distribution). En matière commerciale, cela revient à calculer le prix de production d’un client, qu’il soit nouveau ou ancien (coût d’entretien). Or, cette dimension n’est pas bien appréhendée dans les concepts en réseau, dans la mesure où les franchiseurs se limitent à livrer un concept, à en vérifier l’application, puis à proposer via leurs animateurs des actions d’optimisation. Ils ne vont pas jusqu’à apprécier ces coûts dans leur intégralité, ce qui reste in fine à la charge du franchisé. Pourtant, celui-ci n’a souvent ni la culture ni le temps de s’en préoccuper, alors que cela peut finir par impacter sa performance financière.

Acquérir un fonds de commerce : les nouvelles règles à connaître par Frédéric Lemonnier

La reprise d’entreprise en franchise est proposée par un nombre croissant d’enseignes, et connaît un vif succès. En effet, beaucoup l’investisseurs préfèrent à la création d’entreprises, acquérir une unité déjà opérationnelle. Celle-ci aura certainement déjà fait les preuves de sa performance, et offrira une promesse de rendement et de valorisation relativement lisible. Pour autant, cette stratégie se voit opposer de nouvelles contraintes consécutives à l’amortissement désormais possible de certaines composantes du fonds de commerce.

Start-up et réseaux : quand déposer un brevet vous aide à vous financer par Alain Kaiser

Les créateurs de start-up, dont certains vont devenir de futurs réseaux de franchise, sont toujours à court de fonds et à la recherche de financements. Ils y passent parfois davantage de temps qu’à développer leur propre projet. A la création de leur entreprise ils se posent souvent la question de savoir à quel nom déposer le brevet : au nom du créateur ou de l’entreprise ? Quels en sont les avantages et inconvénients respectifs ?

Article - Franchiseurs : optimisez la perception de vos redevances et le partage d’informations, par Mazars & Tesla

La relation de franchise implique l’acceptation d’une interdépendance économique entre les parties, qui se traduit à la fois par le nécessaire et légitime contrôle du franchiseur sur les franchisés, et par le partage d’informations entre le franchisé et le franchiseur. Cela permet une analyse comparative des performances du réseau, dans l’intérêt collectif de ses membres.

Et si les franchisés se prêtaient leurs salariés ? Par Jérôme Gonon

Le monde de la Franchise connait déjà la mobilité du personnel entre points de vente. Cela permet, pour un même propriétaire - qu’il soit multi-franchisé au sein d’une même enseigne, ou bien pluri-franchisé - d’optimiser la gestion de ses ressources humaines.

Beaucoup moins connu et répandu, le dispositif du prêt de main-d’œuvre permet aux franchisés d’aller « extra-muros » en se prêtant entre eux les compétences de leurs salariés. Quels sont les condit ions et avantages de cette solution ? Explications.

Article - Les questions à se poser avant d'opter pour la master franchise, par Mazars & Tesla

La master franchise est une formule par laquelle un franchiseur (« franchiseur principal ») confie à un franchisé local (« master franchisé ») le développement de son réseau de franchise sur un territoire qu’il lui a concédé, par le recrutement de sous-franchisés. Le master franchisé s’engage parallèlement, via un contrat de franchise classique, à distribuer les produits ou services du franchiseur sur la même zone. Il agit donc à la fois comme franchiseur et comme intermédiaire entre le franchiseur principal et les sous- franchisés. C’est une relation économique tripartite et non verticale avec des entrepreneurs individuels.

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