Étude 2016 : les prévisions de trésorerie

La gestion et l’optimisation de la trésorerie sont devenues des problématiques majeures pour les entreprises. L’équipe Financement et Trésorerie d’entreprise de Mazars analyse, dans cette nouvelle étude, les raisons qui expliquent l’essor des prévisions de trésorerie et apporte un éclairage sur les pratiques de place pour s’assurer de la maîtrise de ce process.

En 2014, les équipes Financement et Trésorerie d’entreprise de Mazars participaient aux journées de l’AFTE et animaient la table ronde sur le thème : « Accroître la visibilité et la disponibilité de son cash ». Cet évènement avait permis de voir émerger un intérêt palpable pour les thématiques de gestion et d’optimisation de la trésorerie. Les prévisions de trésorerie constituant une solution de premier plan pour répondre à ces problématiques, les équipes de Mazars ont décidé de leur dédier une première étude.

Notre enquête, menée fin 2015 a permis de confirmer le rôle déterminant qui est accordé aux prévisions de trésorerie aujourd’hui.

En effet, ce sont près de 75% des entreprises interrogées qui considèrent que les prévisions de trésoreries constituent un enjeu croissant.

La mise à niveau des systèmes d’information et la diffusion d’une « culture cash » apparaissent dès lors comme les deux défis prioritaires à relever pour être à la hauteur de objectifs assignés dans ce domaine.

Effectivement, 50% des trésoriers interrogés nous indiquent que le renforcement des systèmes d’information de trésorerie est un chantier prioritaire.

Dans cette étude alternant analyses chiffrées et informations clés (formats privilégiés par les trésoriers, systèmes d’informations, freins de diffusion, etc.), vous pourrez également découvrir les témoignages de trésoriers et d’experts de Mazars :

« La mise en place et l’analyse croisée de prévisions de trésoreries établies sur des horizons différents s’avèrent extrêmement précieuses. »

 

« Les prévisions de trésorerie permettent de favoriser l’identification des cash trap des zones de cash dormant ; sources de trésorerie qui, si elles sont traitées, pourront contribuer in fine à limiter le financement du BFR. »

 

Découvrez l'article paru dans les Échos sur cette étude en cliquant ici.

Pour télécharger l'étude, cliquez ci-dessous :

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