Les impératifs d'organisation sous-jacents à l'internationalisation

Élodie Chevallier, Associée Mazars, nous éclaire sur les impératifs d'organisation sous-jacents à la décision de s'internationaliser pour entreprise.

La décision de s’implanter à l’international est un moment fondateur dans l’histoire d’une entreprise. Ses dirigeants la sous-pèsent longtemps, tant elle est riche de promesses mais aussi porteuse de risques. Passage en revue de quelques points d’organisation et de structuration que les dirigeants doivent considérer, souvent bien en amont de leur engagement.

Connaître sa destination : la carte n’est pas le territoire !

Si l’on cite volontiers la connaissance de son futur marché, il est tout aussi important pour l’entrepreneur de bien connaître la législation de sa destination cible.

Il analysera avec un soin tout particulier :

  • La législation encadrant les investissements étrangers
  • Le droit des sociétés
  • La fiscalité locale
  • Les règles comptables locales
  • Le droit du travail
  • Les aides et subventions disponibles.

La méconnaissance d’une disposition clé dans l’un de ces domaines pourrait s’avérer fâcheuse, sauf qu’il ne connaît par définition pas encore la criticité de telle ou telle disposition.

En outre, son cadre de référence d’entrepreneur français pourrait lui faire estimer tel point crucial et tel autre mineur, alors qu’il en serait peut-être tout autre en réalité. L’entrepreneur ne doit donc pas hésiter à mandater un ou plusieurs conseils spécialisés sur / voire implantés dans le pays visé. Ils sauront logiquement l’éclairer sur le cadre réglementaire mais pourront surtout le sensibiliser aux pratiques d’affaires effectivement en vigueur, afin qu’il « balaye un maximum d’angles morts » avant de prendre sa décision.

  

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