5 questions à se poser avant d’opter pour un développement à l’international

Par Pierre Tchertoff, Associé Mazars, et Isabelle Tristan, Senior manager Mazars, nous éclairent sur les questions à se poser avant d'opter pour un développement à l'international.

Plus de la moitié des groupes mondiaux de taille intermédiaire considèrent la croissance à l’international comme indispensable dans la poursuite de leur stratégie, envisageant à ce titre une ou plusieurs opérations de croissance externe au cours des trois prochaines années.

Mais parce qu’au regard de leur taille et compte tenu de l’investissement financier et humain consenti, l’échec est difficilement envisageable, nous proposons de répondre à 5 questions qu’il est utile de se poser avant de se lancer.

Qu’est-ce qui sous-tend la décision ?

Si quasiment toutes les sociétés réalisant un CA entre 250 millions et 2,5 milliards d’euros sont actives à l’international, près de la moitié y réalisent plus de la moitié de leur chiffre d’affaires, et environ un quart sont présents dans plus de 30 marchés, par l’export ou l’implantation. C’est bien la preuve qu’organiser sa croissance à l’international est devenu crucial pour les sociétés mid-market, les grands groupes ayant pour la plupart déjà atteint une présence globale.

Parmi les drivers d’une telle démarche :

  • dépasser un marché domestique devenu trop étroit pour procurer des débouchés durables
  • pénétrer rapidement de nouveaux marchés (avant ses concurrents) …
  • … pour y développer une taille critique garantissant la rentabilité
  • élargir son référentiel : acquisition de nouveaux clients, talents, technologies ou encore le panel fournisseurs…

  

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