Le 26 janvier 2012 s’est tenue la 13ème cérémonie des Mercure HEC, soirée consacrée à la création et à la reprise d'entreprise, dont Mazars est un partenaire historique. 6 professionnels se sont vus décerner un trophée Mercure HEC, dans 5 catégories : Projet, Création récente, Jeune Entreprise, Reprise et Prix Mercure HEC Management. Parmi eux, Stanislas Leridon, Président de Dotscreen (catégorie Projet) et Vincent Jacques, Directeur général de Planorama (catégorie Jeune Entreprise), parrainés par Mazars.
Parce que l’entreprenariat et l'innovation sont au cœur de l'aventure Mazars, pour les professionnels du Groupe comme pour les clients qu'ils accompagnent, le partenariat de Mazars avec les Trophées des Mercure HEC, et ce depuis leur création, s'est développé naturellement au fil des années et est devenu un élément phare de notre engagement pour l'entreprenariat.
Dans le cadre de cet événement, Mazars parraine plus particulièrement deux lauréats.
Vincent Jacques
L’entreprise Planorama : Services de relevés en magasins par reconnaissance d’images, pour aider les grandes marques à connaître et améliorer leur positionnement produits dans les rayons.
Stanislas Leridon
L’entreprise Dotscreen : Développement d’applications pour TV connectées, tablettes, smartphones, et coédition de services vidéo du quotidien (météo, info trafic…).
La parole leur est aujourd’hui donnée.
Vincent Jacques : L’envie de créer mon entreprise s’est concrétisée après mon parcours à HEC, un master à Sciences Politiques et un premier emploi à la BCG. La création de Planorama est le fruit de rencontres et d’un partage de compétences avec mon associé, ayant un profil ingénieur. Ensemble, nous avons trouvé l’outil révolutionnaire qui fait gagner du temps à nos clients et leur permet d’optimiser leurs coûts. Nous mettons la technologie au profit d’un gain de temps en merchandising et d’une meilleure efficacité sur le terrain.
Moins de deux ans après la création de Planorama, nous sommes quelque 50 collaborateurs dans 8 pays (Europe de l’Ouest et Amérique du Nord).
Stanislas Leridon : DOTSCREEN est née de rencontres. D’abord, entre Pascal-Hippolyte Besson et moi-même, les deux cofondateurs de la société, même si nous avions déjà travaillé ensemble dans un contexte différent, il y a quelques années. Puis, entre notre projet et un marché : celui des écrans connectés (PC, Smartphones et maintenant tablettes et TV). Enfin, entre des commerciaux, des ingénieurs, des ergonomes, des graphistes dont l’alchimie des compétences au sein de DOTSCREEN produit de l’innovation au bénéfice de nos clients.
V.J : J’ai souhaité concourir aux Mercure HEC pour confronter au regard de professionnels aguerris mon aventure entrepreneuriale et évaluer le chemin parcouru tant professionnellement que personnellement. La phase de présentation de dossier, devant ce jury essentiellement représenté par des pairs fut un excellent exercice et une façon de mettre en exergue les forces et faiblesses de mon entreprise.
Ce trophée m’apporte le plaisir d’être reconnu comme un entrepreneur de la communauté HEC et un signe de reconnaissance de la part de mes pairs. S’il est un succès personnel, cela en est aussi un pour l’ensemble des collaborateurs de Planorama.
S.L : Ce trophée est un signe que nous sommes sur la bonne voie. C’est également un label qui nous offre de la visibilité et, je l’espère, nous ouvrira de nouvelles portes. Enfin, comme le dit la devise d’HEC, c’est aussi la preuve qu’il faut apprendre à oser !
V.J : L’aventure Mazars montre qu’en travaillant dur, avec de la volonté et entourés de vrais professionnels, un groupe international peut naître et être pérenne en restant indépendant et sans perdre son identité.
Mazars a commencé modestement et est devenue aujourd’hui un groupe international reconnu ; c’est un modèle pour Planorama. Nous souhaitons avoir le même succès dans notre univers.
S.L : Cela me rappelle que les petits ruisseaux font de grands fleuves. Toute grande organisation comme Mazars a été au démarrage une PME comme nous. Je nous souhaite évidemment le même succès ! Enfin, cela montre qu’un cabinet français indépendant peut lui aussi s’internationaliser et être compétitif face à de puissants concurrents anglo-saxons. Nous garderons cette expérience à l’esprit si nous sommes amenés à faire de tels choix stratégiques.